Saturday, March 8, 2008

J'arrive au Caire

En arrivant au Caire le soir je fais tout de suite connaissance avec le metro. Il est déjà plein à craquer en arrivant. Je ne sais pas trop comment j'arrive à y rentrer avec mon grand sac et comment j'arrive à en sortir. Mais ça va. J'essaye de rester sen dans une foule au delà de toute description et j'arrive à mon petit hôtel, oufffffff.
Le lendemain je fais ma demande de prolongation de visa, qui normalement prend un jour. MAIS, nous sommes à l'avant-veille de la fête du sacrifice, fête musulmane de l'importance de Noël chez nous et qui dure 4! jours. En bonne boche j'avais calculé qu'en faisant ma demande l'avant-veille de la fête je devrais normalement avoir mon visa la veille de la fête. Mais non, mais non, on n'a plus le temps, on arrête le travail à midi.
Mon visa c'est pour dans 1 semaine, puisque le la fête est suivie d’un w-e!!!! Eh bien, il y des endroits pires que le Caire pour y rester collé et je ne m'en fais pas.
Je m'applique donc à apprendre les choses essentielles:
-D'abord il faut savoir traverser les rues. (je note qu'au Caire les passages pour piétons et les feux de circulation servent essentiellement à la décoration...) Mon Lonely Planet y consacre un article intitulé 'Playing chicken in Cairo'. Je suis ses recommandations et j'attends que des locaux s'apprêtent à traverser pour me coller à eux, du bon côté bien entendu! Beaucoup de gens en rient sympathiquement et plus d'une fois je suis prise par la main.
-Je ne m'énerve pas quand on me bouscule, ou quand on ne fait pas la file convenablement.
-J'essaye de survivre la pollution. Dans la circulation du centre-ville -quasiment à l'arrêt pendant 18 heures sur 24- je reconnais des Fiats des années 60, Peugeots d'un millésime pareil, Cinquecento etc. C'est quoi un catalyseur?
La ville est d'une laideur et d'une saleté impressionnante, ce qui ne paraît pas déranger la population, qui affiche joie et bonne humeur et est d'ailleurs fort gentille et prête à aider. Je me fais expliquer comment acheter felafels ou friandises dans des magasins bondés d'une clientèle hectic, où de moi même je me serais découragée. (Bien sûr, les demandes en marriage suivent directement: 'What are you looking for? Husband? I'm here!')

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