Mon chemin continue vers Siwa, oasis le plus à l'ouest, vers la frontière lybienne, que j’atteins après une journée d’autobus.
La petite ville principale de l'oasis, Siwa-town, s'est développée autour de l'ancienne forteresse de Shali, datant du 13ème sciècle, qui protégeait les habitants de Siwa des envahisseurs lybiens. C'est une construction étonnante en 'kershef', de gros blocs de sel venant du lac devant la ville et des pierres noyés dans de la glaise du coin. Initiallement la construction avait 4 ou 5 étages en hauteur et abritait des centaines de familles. Après avoir résisté pendant plus de 5 sciècles aux agressions diverses, tempêtes de sables, froid glacial, canicules, invasions lybiennes etc, 3 jours de pluie continuelle en 1926 ont eu raison du Shali; une grande partie de la forteresse a simplement fondue. Aujourd'hui les vestiges toujours impressionnants dominent Siwa-Town. Eclairés le soir ils me surprennent quand j'arrive. Je ne les avais pas imaginés si grands.
La petite ville principale de l'oasis, Siwa-town, s'est développée autour de l'ancienne forteresse de Shali, datant du 13ème sciècle, qui protégeait les habitants de Siwa des envahisseurs lybiens. C'est une construction étonnante en 'kershef', de gros blocs de sel venant du lac devant la ville et des pierres noyés dans de la glaise du coin. Initiallement la construction avait 4 ou 5 étages en hauteur et abritait des centaines de familles. Après avoir résisté pendant plus de 5 sciècles aux agressions diverses, tempêtes de sables, froid glacial, canicules, invasions lybiennes etc, 3 jours de pluie continuelle en 1926 ont eu raison du Shali; une grande partie de la forteresse a simplement fondue. Aujourd'hui les vestiges toujours impressionnants dominent Siwa-Town. Eclairés le soir ils me surprennent quand j'arrive. Je ne les avais pas imaginés si grands.
Je trouve une chouette auberge (à nouveau dans mes prix) où je rencontre des voyageurs et mon humeur se retablit très rapidement, d'autant plus que l'air sec du désert me debarasse finalement de cette toux agaçante.
Je reste prèsque toute une semaine. Spécial, l'oasis: de l'eau en abondance mais une impression de sècheresse, vue qu'aucune pluie ne raffraîchit jamais la terre et la végétation (ou prèsque jamais, tous les 7 ou 10 ans); les palmiers ne sont pas vraiment verts, mais plutôt gris par la poussière. (Mais ils produisent les dattes les plus prisées de tout le pays, dit-on) D'un autre côté, l'eau jaillit du sol sans pompes ni energie extérieure quelconque, sous la seul pression artésienne. Il y a sources froides et sources chaudes, les dernières servent de salle de bain aux habitants. C'est une habitude d'y aller se laver le soir. Certaines maisons ont de l'eau chaude directement des sources.
Le desert autour de Siwa fait partie de la Great Sand Sea, l'ocean de sable, qui s'étend sur des milliers de km. Les dunes de sables à perte de vue sont spectaculaires et les ordures n'y sont pas encore arrivées. (Je ramasse les quelques unes que je trouve.) Le sable est doré et brille sous le soleil. C'est d'une beauté irreelle.
C'est à Siwa qu'Alexandre le Grand est venu demander conseil à l'oracle, c'est ici aussi que se trouve sa tombe.
Un bon matin je me réveille et je sens tout de suite que quelque chose est très différente: en fait, il n'y a point de soleil ce matin! Le ciel est noir et menaçant. Mais bien sûr, je sais qu'il ne va pas pleuvoir, puisque cela n'arrive que tous les…… mais si, mais si. Il pleuvra et pas un peu. C'est incroyable mais vrai. Sans être torentielle, la pluie persiste durant toute la journée; le Shali font un peu plus et les routes se transforment en bains de boue. C'est très inconfortable, marcher devient une aventure et on est contraint d'abandonner les derniers critères de propreté. En plus il fait misérablement froid. Vive le chocolat chaud avec du rhum.
Temps de quitter Siwa. Je remonte à la côte méditerrannéenne vers Marsa Matruh. En été un endroit de vacances prisé par les gens du Caire, cette ville hiverne et est agréablement calme et vide. Avec ses plages d'une blancheur étonnante et une mer bleu-turquoise intense elle a tout pour plaire. (Si seulement les ordures n'étaient pas à nouveau au rendez-vous!)
Je reste prèsque toute une semaine. Spécial, l'oasis: de l'eau en abondance mais une impression de sècheresse, vue qu'aucune pluie ne raffraîchit jamais la terre et la végétation (ou prèsque jamais, tous les 7 ou 10 ans); les palmiers ne sont pas vraiment verts, mais plutôt gris par la poussière. (Mais ils produisent les dattes les plus prisées de tout le pays, dit-on) D'un autre côté, l'eau jaillit du sol sans pompes ni energie extérieure quelconque, sous la seul pression artésienne. Il y a sources froides et sources chaudes, les dernières servent de salle de bain aux habitants. C'est une habitude d'y aller se laver le soir. Certaines maisons ont de l'eau chaude directement des sources.
Le desert autour de Siwa fait partie de la Great Sand Sea, l'ocean de sable, qui s'étend sur des milliers de km. Les dunes de sables à perte de vue sont spectaculaires et les ordures n'y sont pas encore arrivées. (Je ramasse les quelques unes que je trouve.) Le sable est doré et brille sous le soleil. C'est d'une beauté irreelle.
C'est à Siwa qu'Alexandre le Grand est venu demander conseil à l'oracle, c'est ici aussi que se trouve sa tombe.
Un bon matin je me réveille et je sens tout de suite que quelque chose est très différente: en fait, il n'y a point de soleil ce matin! Le ciel est noir et menaçant. Mais bien sûr, je sais qu'il ne va pas pleuvoir, puisque cela n'arrive que tous les…… mais si, mais si. Il pleuvra et pas un peu. C'est incroyable mais vrai. Sans être torentielle, la pluie persiste durant toute la journée; le Shali font un peu plus et les routes se transforment en bains de boue. C'est très inconfortable, marcher devient une aventure et on est contraint d'abandonner les derniers critères de propreté. En plus il fait misérablement froid. Vive le chocolat chaud avec du rhum.
Temps de quitter Siwa. Je remonte à la côte méditerrannéenne vers Marsa Matruh. En été un endroit de vacances prisé par les gens du Caire, cette ville hiverne et est agréablement calme et vide. Avec ses plages d'une blancheur étonnante et une mer bleu-turquoise intense elle a tout pour plaire. (Si seulement les ordures n'étaient pas à nouveau au rendez-vous!)
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