Du desert noir on passe vers le désert blanc, parmis les paysages les plus spectaculaires que je n'ai jamais vus. Par moment je me crois à la côte et je suis sure que là-bas il y a la mer, parfois en pleine Antartique avec des icebergs tout autour de moi. Des sculptures en calcaire d'une blancheur immaculée et de formes les plus fantaisistes sont parsemées sur le sol déjà blanc de neige. On dirait la banquise en plein Sahara. C'est féerique.
Je passe des moments inoubliables. Les nuances de blanc changent avec la lumière; elles passe du blancs immaculé en pleine journée vers le doré, l'orangé, rosé, carmin dans le soleil couchant pour briller en argenté sous la lune.
Un camps dans l'immensité et le calme surnaturel de ces paysages, des Bédouins qui savent créer l'ambience d'un foyer chaleureux pour la nuit en toutes circonstances et malgré le froid glacial après une journée de conduite insolite off-road à travers les dunes, les rochers….. vive Toyota, c'est fou ce qu'une Cruiser sait faire quand elle est en bonnes mains.
Un jour le ciel n'est pas bleu comme d'habitude, mais presque blanc. C'est les photos de ce jour que j'aime le plus. Et puis, la nuit, ici aussi j'apporte de la pluie. Pas très forte, mais quand-même. P-ê devrais-je en faire un métier.
C'est très difficile de dire adieu à Baharya et ses Bédouins, mais je sais dejà que ce n'est qu'un au revoir, car je suis decidée de faire un trip plus long en autonomie d'ici vers les régions plus éloignées, plus insolites encore avec ces fils du desert, qui s'y trouvent tant à leur aise. (Hélas, ces aventures demandent bcp de logistique et ne seront pas données, mais je ferai l'effort.)
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