Le lendemain je prend le bus pour Dahab sur le Sinaï en bordure du golfe d'Aqaba. Pour passer le canal le bus emprunte un tunnel, qui en fait passe en dessous du canal. Je ne suis guerre rassurée d'imaginer que les grands navires passent à présent au dessus de ma tête et je suis contente, quand après 1,6 km on émerge du tunnel.
Après 8 longues heures en autobus à travers le désert et 6 contrôles de passeport on arrive enfin à destination.
Dahab, le nirwana des voyageurs, ne me deçoit pas: alors que l'endroit est bien sûr aussi artificiel que Hurghada, le voyageur individuel est ici encore en majorité par rapport au touriste 'package'. Un vaste choix de petites auberges sympas et étonnement bon marchés, des restos de tout niveau et genre, les plages accessible à tout le monde. Cela n'a rien à voir avec Hurghada et je suis heureuse! Je rencontre des voyageurs des quatre coins du monde, ayant parcouru notre terre jusqu'aux derniers recoins: des gens super-intéressants avec qui je peux m'échanger des heures durant. Avec Courtney de Vancouver et Tim de Brisbane nous sommes bientôt un bon trio; nous explorons ensembles, faisons du snorkeling sur le Blue Hole et discutons jusqu'au petites heures, installés confortablement dans l'aire 'bédouin' de l'auberge.
Courtney nous quitte pour continuer son voyage en Etiopie, Tim et moi partons pour Nuweiba. Il y prend le ferry pour Aqaba, pour ensuitre rentrer en Syrie, où il enseigne l'Anglais. Le ferry coûte cher, mais il ne peut pas se rendre à Aqaba en bus si bon marché, car il devrait alors passer par l'Israel pour quelques kilomètres, et avec un cachet d'Israel dans son passeport il ne pourrait plus rentrer en Syrie. Que ce monde est compliqué!!
Je suis venu à Nuweiba en 1977 avec Stef, quand c'était israelien et s'appellait Neviot. C'est ici que nous avions dans le temps découvert la fascination du monde sousmarin et pris la décision de joindre un club de plongée. Bien sûr que l'endroit a fort changé depuis, mais moins que je ne craignais. Je m'installe comme dans le temps en bordure de mer.
Le paysage est toujours aussi splendide: les flancs de montagnes arides et escarpés du Sinaï dans le dos, en face, derrière la mer turquoise, ceux de l'Arabie Saoudite, qui, au soleil couchant, s'enfamment en rose; un spectacle, qui m'enchante autant qu'il y a 30 ans. Les coraux ne m'impressionnent hélas plus autant qu'avant. Je ne sais pas, s'ils sont abimés, ou si c'est moi, qui est trop gâtée entretemps. Néanmoins je profite de la mer, du calme et du doux soleil hivernal.
Après 8 longues heures en autobus à travers le désert et 6 contrôles de passeport on arrive enfin à destination.
Dahab, le nirwana des voyageurs, ne me deçoit pas: alors que l'endroit est bien sûr aussi artificiel que Hurghada, le voyageur individuel est ici encore en majorité par rapport au touriste 'package'. Un vaste choix de petites auberges sympas et étonnement bon marchés, des restos de tout niveau et genre, les plages accessible à tout le monde. Cela n'a rien à voir avec Hurghada et je suis heureuse! Je rencontre des voyageurs des quatre coins du monde, ayant parcouru notre terre jusqu'aux derniers recoins: des gens super-intéressants avec qui je peux m'échanger des heures durant. Avec Courtney de Vancouver et Tim de Brisbane nous sommes bientôt un bon trio; nous explorons ensembles, faisons du snorkeling sur le Blue Hole et discutons jusqu'au petites heures, installés confortablement dans l'aire 'bédouin' de l'auberge.
Courtney nous quitte pour continuer son voyage en Etiopie, Tim et moi partons pour Nuweiba. Il y prend le ferry pour Aqaba, pour ensuitre rentrer en Syrie, où il enseigne l'Anglais. Le ferry coûte cher, mais il ne peut pas se rendre à Aqaba en bus si bon marché, car il devrait alors passer par l'Israel pour quelques kilomètres, et avec un cachet d'Israel dans son passeport il ne pourrait plus rentrer en Syrie. Que ce monde est compliqué!!
Je suis venu à Nuweiba en 1977 avec Stef, quand c'était israelien et s'appellait Neviot. C'est ici que nous avions dans le temps découvert la fascination du monde sousmarin et pris la décision de joindre un club de plongée. Bien sûr que l'endroit a fort changé depuis, mais moins que je ne craignais. Je m'installe comme dans le temps en bordure de mer.
Le paysage est toujours aussi splendide: les flancs de montagnes arides et escarpés du Sinaï dans le dos, en face, derrière la mer turquoise, ceux de l'Arabie Saoudite, qui, au soleil couchant, s'enfamment en rose; un spectacle, qui m'enchante autant qu'il y a 30 ans. Les coraux ne m'impressionnent hélas plus autant qu'avant. Je ne sais pas, s'ils sont abimés, ou si c'est moi, qui est trop gâtée entretemps. Néanmoins je profite de la mer, du calme et du doux soleil hivernal.
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